Fair Play Dance Camp – Un avant-goût

Tous les articles que je vais écrire par la suite, peuvent résumer mon ressentis, seulement si on s’imagine faire partis de ces gens que l’on vois dans la vidéo, si on dépasse le cadre de l’écran et qu’on le vis réellement. C’est inscrit profondément en moi, comme un souvenir que personne ne peut altérer, même pas le temps. Ce sentiment est fort, jouissif, heureux et ne demande qu’à être partagé. Je sais m’exprimer à l’écrit beaucoup mieux qu’à l’oral, mais je sais encore plus parler avec mon cœur et essayer de le faire découvrir à travers les mouvements de mon corps.

Le langage passe par tant de moyens que je ne saurais lequel choisir. D’habitude je suis à l’aise à l’écrit, mais peut-être par peur de choisir des mots qui ne sauraient correspondre à ce que j’ai pu vivre, parce qu’il n’existe pas de mots pour le décrire, alors il est difficile pour moi de le coucher sur papier. Quand je revois les vidéos, que je revois des souvenirs que j’ai gardé, quand j’en parle à quelqu’un brièvement (car croyez moi ceux qui m’ont déjà entendus en parler, ce que vous savez n’est qu’un quart de ce que j’ai pu vivre et encore!),j’ai les yeux qui pétillent, ma langue se délie et des milliers de pensées sont libérés, je ne saurais contrôler cela, je veux faire découvrir mon monde tout de suite, et pour cela il faut présenter mon monde, et cela prends du temps.

Danser est une autre option, mais celle-ci est impensable. Je ne me sens pas assez en confiance pour me prendre en vidéo et encore moins la diffuser. Non pas que je pense avoir un mauvais niveau de danse (je ne dis pas que je suis extra non plus) mais étant humble, je ne pense pas pouvoir trouver le niveau que je veux montrer au monde. Pourquoi? Parce que je suis perfectionniste sur les bords, et que j’aimerai encore et encore progresser, sans jamais m’arrêter. Une autre raison, lorsque je reproduis les chorées que j’ai apprises là bas (au fond de moi, muscles, tendons, cœur, cerveau….), je me sens comme emportée dans un monde qui est la Pologne, où plutôt dans le monde de FPDC, et il est dur pour moi de faire attention à ce qui m’entoure, je me laisse submerger par la passion, la force, l’énergie qui résonne encore de ce voyage.

Pour en revenir à cette vidéo que j’introduis depuis déjà 3 paragraphes, en fait, pour revenir à nos moutons, cette pépite vous est offre 4 choses importantes et primordiales à savoir sur FPDC :

1. Vous y rencontrerez, découvrirez et apprendrez auprès de grands artistes. Pour cela je vous laisse le loisir de regarder et vous intéressez à Keone et Mariel Madrid. Vous serez dans la même pièce que ceux que vous idolâtrez (le temps de découvrir, d’apprécier et d’aimer, vous souhaiterez croiser leur route un jour croyez-moi !), vous serez dans un rêve éveillé. Autour de vous, comme des personnes lambda se trouveront ces gens, humbles, bourrés de talents, artistes dans plusieurs autres domaines que la danse, qui viennent partager avec vous. Le partage de leur savoir, le partage de leur temps, d’énergie, de passion et surtout le partage de leurs amours. Vous serez bercer par ce qu’ils peuvent dégager, peu importe votre style, ils sauront vous toucher au plus profond de vous, et vous gagnerez beaucoup d’eux ! Je viens de vous résumer deux points en fait : LES ARTISTES & LE PARTAGE

3. Comme déjà introduis dans le point précédent, les gens viennent de tout horizon, tout âge confondus, toute nationalité possible, et surtout de tout styles. Le mélange des styles, le mélange des personnalités, le mélange des qualités, les différentes particularités que chacun de nous avons, nos différences sont ici mises en avant dans le bon sens, c’est ce qui fait de vous quelqu’un d’unique. Et chaque personne autour de nous dans ce camp est unique, et a sa propre richesse que l’on partage entre nous. Chacun est différent et chacun accepte l’autre. L’ACCEPTATION d’autrui, de son style, de sa différence, de sa richesse unique est l’un des piliers de ce camp. AUCUN JUGEMENT n’est fait, on est libre d’être SOI-MÊME !

2. Le partage ne se fait pas seulement avec les artistes, mais avec tous le monde sur le campus. Qu’ils viennent pour un court séjour ou pour toute la durée du camp; qu’ils arrivent de n’importe où dans le monde; qu’ils parlent notre langue, le polonais, l’anglais ou non; qu’ils soient petit ou grand (taille et âge); et quoiqu’ils peuvent faire de leur vie, vous trouverez toujours un moyen de communiquer et de partager avec autrui. Les gens dans ce camp se respecte entre eux, ils respectent les artistes (car ce sont des êtres humains comme nous), tout comme les compétiteurs et les autres danseurs. LE RESPECT, LE PARTAGE, LA PASSION et LA DANSE sont au centre de la COMMUNICATION, et en général là bas, on parle avec le cœur ouvert, ou la main sur le cœur.

4. Faire partie d’un groupe comme celui-là, vivre une expérience unique en son genre, pouvoir non plus seulement rêver de participer à quelque chose de plus grand que nous, mais vraiment en faire partie, même loin géographiquement est quelque chose de génial. Nostalgie nous fera pleurer peut-être, mais fierté et surtout bien être nous restera en tête. L’aventure, nous la ferons partager à notre tour, et de bouche à oreille, nous agrandirons la famille pour revenir l’année suivante, pour une nouvelle édition plus folle, plus forte, plus belle et plus mémorable ! Nous étions nombreux en 2015, ils étaient encore plus nombreux en 2016 même sans moi, imaginez ce que cela sera dans quelques années …. IMMENSEMAGIQUE et surtout MERVEILLEUX !

Sans plus attendre, voilà la vidéo qui résume cet article et tous les suivants : dans cette vidéo, tout de ce camp est résumé en images, en musique, en sentiments…

Pour les curieux, les articles prendront du temps, mais je préfère écrire quand la passion veut se faire entendre et seulement quand mon cœur est assez fort pour transcrire et non pas seulement ressentir toute cette énergie ! Un peu égoïste moi? Si seulement vous saviez mon histoire et mon expérience, vous comprendrez pourquoi j’aime garder ça au chaud pour moi ! 😉

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